BABARORO

Décembre 2017

La communication d’influence WTF ??

La communication d’influence : la revanche de la communication politique

L’essor du secteur de la communication à partir des années 80 s’est achevé dans les années 2000 avec l’irruption généralisée du digital dans nos vies et dans les stratégies des marques.

Cette période fondatrice de la communication en France a vu le secteur privé alimenter les effectifs des communicants politiques. Les techniques et les approches du marketing corporate étaient adaptées à la communication électorale et politique. C’est le modèle promu pendant 30 ans et représenté par exemple par Jacques Séguéla.

Les années 2000 ont vu cette tendance s’inverser. Les communicants politiques sont de plus en plus recherchés. Il n’est plus rare de croiser un communicant de métier dans le secteur privé qui affiche des états de service conséquents dans le milieu politique.

L’exemple de Franck Louvrier est un cas d’école : “sarkoboy” de la première heure, il a accompagné N. Sarkozy au long de sa carrière politique, avant de se reconvertir dans une prestigieuse agence de communication globale de la place parisienne. Les campagnes de Barack Obama ont également soutenu la réhabilitation des communicants et stratèges politiques..

D’une campagne politique à la communication des entreprises, les communicants politiques sont aujourd’hui recherchés pour leur maîtrise des environnements complexes et leur capacité à produire du sens pour accompagner les stratégies d’entreprise.
C’est la communication d’influence.


L’ère du contenu

L’irruption du digital dans tous les aspects de la vie est au coeur de cette évolution. Les années 2010 ont en effet vu le développement généralisé de la société de communication préfigurée dès les années 70 par l’Arpanet et les expérimentations de l’armée américaine, réalisant les prophéties des cybernéticiens des années 50 et 60.

Nous sommes déjà les cyborgs que projetaient l’écrivain de science-fiction Gibson au début des années 80, donnant naissance aux univers “cyberpunk”. Les entreprises se battent désormais sur les réseaux sociaux et sur internet pour le temps de cerveau disponible - “l’attention” - des cyborgs que nous sommes devenus et dont les smartphones sont l’interface.

La dimension technique du web est devenue déterminante avec les enjeux du référencement (SEO) et de la publicité digitale (AdWords, FB Ads, etc.). Les SaaS prennent petit à petit la place des logiciels, le cloud fournit une puissance de calcul sans précédent, les IA progressent rapidement.

En parallèle, les médias sociaux ont développé comme jamais la production et la diffusion de l’information. Le rythme de l’information s’est accéléré. Loin de favoriser les points de vue et la diversité des angles, la “circularité de l’information circulaire” - pour reprendre la formule du sociologue Pierre Bourdieu - s’est amplifiée dans le même mouvement.

En 2018, le premier des médias sociaux, Facebook - qui accueille un petit cinquième de l’humanité - est devenu une régie publicitaire où les marques et les initiatives luttent âprement pour grappiller une audience qui n’a plus rien d’organique mais repose essentiellement sur la capacité à cibler et budgéter pertinemment des campagnes publicitaires.

Cette digitalisation généralisée a deux impacts majeurs : les outils publicitaires sont devenus polymorphes et subtils, nécessitant de faire appel à des spécialistes d’abord. Le second impact est la prégnance d’un nouveau modèle de communication fondé sur le contenu. Nous sommes entrés dans l’ère du contenu orchestré par les algorithmes. Langage mathématique et langage écrit ne font plus qu’un dans les immenses lessiveuses à symboles que sont devenus les réseaux.

Ce paradoxe est un condensé de l’époque : à l’heure où les algorithmes s’intègrent comme jamais à nos vies, les mots n’ont jamais eu autant d’importance. Pour les entreprises, comment faire la différence ? Le critère de qualité, comme au bon vieux temps de l’artisanat patient et attentif, réaffirme son primat.


Que fait BABARORO ?

L’agence BABARORO est au coeur de ce nouveau paradigme : nous proposons une offre de communication d’influence pour les PME innovantes et les startups.

L’ambition de BABARORO est d’accompagner de jeunes entreprises dans cette nouvelle jungle digitale de mots et d’équations, de croyances et de faits.

Dans un monde où les publics sont éduqués à la publicité, rétifs au marketing, méfiants à l’égard des pouvoirs, tous les ingrédients de l’incertitude pour les marques et les entreprises sont réunis. Les cibles deviennent des publics. Les marques se muent en médias. Les dirigeants d’entreprise en influenceurs. Pour la communication d'influence, finalement : acquérir, c'est convaincre.

BABARORO accompagne les startups en développant et en ramifiant leur vision du monde Objectif : inscrire leurs développements dans la durée et structurer leurs marchés via une démarche alliant contenus de qualité et une approche technique pertinente.

BABARORO forme ses clients à “faire de la politique” au service de leur business. Notre agence accompagne les dirigeants de startups dans leurs combats et leurs missions en développant une vision du monde large, polymorphe et cohérente.

BABARORO transforme un startupeur en expert secteur et un influenceur via le social media management, des interventions médias et le développement des relations avec des décideurs politico-administratifs.